29/07/2008

Kyokushin summer trainings / raining 2008


tag KST2008-bis

Détermination, volonté… et de l’eau !

Depuis le début de l'été, nos entraînements sont régulièrement arrosés plus ou moins copieusement. A la question « Vous avez vu ce qui tombe ?! On sort quand même ?! » La réponse est invariable: « De toute façon que cela soit par l’intérieur ou par l’extérieur, nos dogis finissent toujours trempés. » Donc que cela soit clair, à moins qu’un orage ne rende notre sortie périlleuse à cause de la foudre, nous sortons ! - Pour info un orage dure +/-20 minutes = Dojo et nos entraînement 120,…= le reste à la Citadelle-  Et quand il fait chaud ? Très chaud ? On boit plus d’eau ! Au final, le résultat est le même : des dogi trempés, de la fatigue « saine » et la satisfaction de s’être dépassé (…de s’arrêter aussi)

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Il pleut ?! Oui. Et alors?!!! 

Il faut apprendre ou renforcer sa volonté et sa détermination en pratiquant le kyokushin. Je le répète aux quelques courageux qui n’ont jamais fait l’impasse en raison du temps trop chaud, trop froid, trop humide (ben oui, on vit en Belgique),…Vous vous êtes engagés, vous vous êtes fixé un objectif, foncez intelligemment, ne reculez jamais, contournez et apprenez à gérer l’adversité que ce soit le temps*, un instructeur exigeant**, ou la coriacité de votre adversaire ! Puisez dans vos ressources pour tirer un maximum de leçon de chaque entraînement difficile.

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Encore quelques gouttes après l'orage et c'est une pluie de mawashi bien copieux qui commence pour finir d'imbiber nos dogi !

KST 7 août '08!

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Pluie, travail et bonne humeur ! On va enfin pouvoir combattre sans masque ni tuba  (07-08-2008 )

Durant les KST, tout le monde se soutient, un vrai esprit d’équipe apparaît par la solidarité dans l’effort. Que du positif ! Alors si il pleut trop, si il fait trop chaud,…tant mieux !

« A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire »

Lorsque l’on commence à s’entraîner Kyokushin, les contusions, la fatigue, la peur parfois, sont le lot de tous. Au fur et à mesure, nos seuils de tolérance reculent, notre résistance augmente et nos objectifs peuvent prendre de la hauteur.   

détermination

10ème stage Jean Corhay - 10 heures d'entraînement par jour...et nuit mais la détermination se lit toujours sur les visages. 

Avec mes amis de la première heure, j’ai connu un dojo, rue de la Brasserie à Bruxelles, où notre transpiration (**)formait de la glace à l’intérieur des vitres durant l’hivers(*). Durant l’été 2003, j’ai aussi connu un dojo où la température atteignait les 40°C (*). Ceux qui étaient présents alors, sont presque tous encore là…

 

 

 

 

 

Félicitation !

Félicitation tous ceux qui, depuis le début de l’été, quel que soit leur niveau, quel que soit leur fatigue après une journée de travail ou d’étude, quel que soit le temps aussi, rejoignent courageusement nos séances KST avec une motivation admirable. Persévérez !  

KST12-08-08r

Bonne cession ce mardi 12-08. Travail fractionné, sparing, cardio step-rubber training et kumite... enfin stretching au dojo dans la bonne humeur habituelle.

(de g à d Arnaud, peter, le boureau, Victor, Anne, cyril, Sophie, Gérald Grâce et David )

OSU

 KST12-08-08


 

 

Gérald Samourai des temps moderne

18:19 Écrit par Sempaï Patrick "MAX" Barra dans Général | Lien permanent | Commentaires (17) |  Facebook |

Rencontre avec Shihan Gilbert - Montréal -

Shihan Gilbert &  Mini So

Mon aventure au pays des caribous,

 Il y a quelques semaines, j’ai eu la chance de partir a la découverte d’un grand pays, le canada.

Après avoir enfilé mes bottes de cow-boy, ma veste en cuir et mon chapeau d’Indiana Jones, moi toute petite, je me suis aventurée dans la grande Montréal. Pas facile à trouver, le Honbu dojo du centre. J’ai parcouru toute la ville sur mes petites jambes avant de découvrir que la salle se trouvait juste à côté du métro !!!(Hé oui, mais il faut dire qu’avec mon mètre 50 je n’avais pas levé la tête, ça se trouvait 3 étage plus haut !)

 

Enfin arrivée, je monte les escaliers en visitant un musé de photos impressionnantes et j’entre dans la salle ! Tout en parquet, c’est un beau dojo à l’image du Kyokushin.

Accueillie a bras ouvert par Shihan Gilbert en personne je suis invitée a un entraînement de choc le lendemain soir.

 

Cette fois plus de périple au risque de perdre mes gambettes, je prends le METRO.

 

Le cours commence en souplesse avec quelques étirements et une bonne mise en condition, ensuite c’est le challenge !! 1h30 de kihons, (mes pieds s’en souviennent, ils ont gagné des cloches), waouw il faut que je me concentre car Shihan André Gilbert n’a rien perdu de sa forme et enchaîne rapidement ! Ce n’est pas facile de suivre mais je tiens bon. J’écoute attentivement les conseils, je suis l’exemple.

 

Les jambes, les pieds, tous y passe et tout y trépasse, je perds 2 litres de sueur à la seconde, je n’ai plus de muscles !

 

Enfin la pause

 

Juste le temps de se remettre,  nous repartons pour la technique de combat, démonstration de Shihan Gilbert, qui monte ses jambes haut, et c’est à nous ! Je suis avec une ceinture marron (même poids, même taille, enfin presque il y a juste quelques petits 20-30cm de différence).

Il reste 15 min, juste le temps de faire quelques « kumite » , j’ai le plaisir de me mesurer a plusieurs bons combattants, dynamisme, force, je suis mini mais je ne me laisse pas faire !

 

Voilà la fin de l’entraînement, je suis fatiguée mais fière et très contente de l’expérience que je viens de partager avec des karatékas d’autres horizons.

 

Je suis extrêmement fière aussi d’avoir pus rencontrer et partager ce moment avec Shihan André Gilbert.

Au plaisir de les revoir très bientôt.

 Merci beaucoup

Sophie Tallier

14-08-08

sophie à Montréal

17:57 Écrit par Sempaï Patrick "MAX" Barra dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

21/07/2008

Tameshiwari - Casse - Normes 2008

Tameshiwari : du neuf et du bon ! 

Voici les nouvelles normes établies par le comité directeur européen pour uniformiser l'épreuve de casse incontournable pour les passages de grade à partir du 1er Kyu.

 Tameshiwari-Ill002

  


A l'origine, au japon, le Tameshiwari était réalisé avec des planches de cèdre au format 30 x 21 x 2,4cm. Un casse tête pour les « puristes » de nos contrées car cette essence considérée comme noble chez nous est quasiment impossible à trouver dans des sections permettant de découper des planches de ces dimensions. De plus le coût est exorbitant.

 

 Pour des raisons de disponibilités et de coûts, c'est donc le sapin que nous transformons depuis des années, en « petit bois ». Les organisateurs des championnats du monde et européen ont établi un « standard » sapin pour les compétiteurs, cependant, cette norme n’a quasiment jamais été suivie en dehors de ces rendez-vous officiels toujours pour une raison principalement économique.

 

Tameshiwari-Ill001      Tameshiwari-Ill004

Pour ceux qui ne sont pas habitués à ce genre d’exercice, il faut savoir que le sapin est plus résistant que le cèdre ! Que le lamellé collé est lui plus «cassant» lorsque l’on se limite à une planche ou deux mais si par malheur les densités sont hétérogènes ou pire, si on croise les fibres…ça détruit du « seiken » et du poignet !

 


  Problème de « taille » :  les compétiteurs ou les candidats aux examens sont rarement confrontés au même format, du coup la prudence et parfois salvatrice. Du lamellé collé de 18 ou 20mm dans des formats divers, au SRN (brut) toutes dimensions et épaisseurs de 10 (mdr bis) à 27mm, on peut tout voir ! Du genre : sapin non séché ou plein de noeuds, du Balsa (mdr) et même des planches synthétiques réutilisables (no-comment)! 

Autant dire qu’avec cette diversité, les exploits des uns sont parfois loin de ceux des autres !

 

Tameshiwari-Sosai Oyama

  Sosaï Oyama cassait régulièrement lors de ses démonstrations, des « planches ( ?) » de 50mm !!!


 

 Casse hasardeuse - Lors des compétitions internationales, l’épreuve de casse préliminaire aux demi-finales où il faut comptabiliser un maximum de planches sans risquer de se briser les os, est hasardeuse. Elle peut écarter un bon combattant blessé. (le nombre total de planches brisées permet de départager deux adversaires à égalité après prolongations en 1/2 finale et en finale).


 

Tameshiwari-Ill003


 Pour les examens c’est idem, le tameshiwari précède l’épreuve des kumite et bien que le minimum requis soit raisonnable d’un point de vue Kyokushin, en raison de la difficulté de juger la résistance des planches fournies, le risque de se blesser est bien réel. (*)


Ces nouvelles normes sont donc les bienvenues. Hormis le format parfaitement défini, la description des épreuves met désormais tout le monde d’accord. C’est aussi un réel progrès pour préserver l’intégrité physique des karatekas Kyokushin.   

 

  

tameshiwari + Wrapping_hand

 

Pour quelqu'un pratiquant le Kyoksuhin ou tout art martial imposant ce type d'épreuve, il est évident qu'il faut une préparation patiente et "intelligente" pour renforcer les armes naturelles du corps sans traumatisme. Cela explique entre autre (en plus de l'épreuve de kumité) le nombre d'années de pratique nécessaires avant de se présenter à un examen complet éprouvant (technique, stamina, tameshiwari, kumite ),dans les meilleures conditions.


MISE EN GARDE :

Même si presque tout le monde, Karateka ou non,  a la capacité de briser une planche de 2cm, ne vous y risquez pas sans les conseils avisés d'un Senseï. Malgré ces mises en garde, En quelques années, j'ai eu l'occasion de voir de nombreux "crâneurs" changer de couleur et faire profil bas après avoir emprunter en douce, une ou deux planches pour faire le show après les cours. Leurs exploits ? Se briser la main ou presque sans abîmer la planche. Il faut le faire ! ;-)    


NORME - IKO1 2008 - EUROPE & AFRIQUE  

 

Tameshiwari - format planches

 

 

 

 

Tameshiwari examination tests new2008


14:02 Écrit par Sempaï Patrick "MAX" Barra dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |